Les arts (aussi) créent le monde

Les arts (aussi) créent le monde

Les arts (aussi) créent le monde

Où comment notre sensibilité se nourrit des arts, comment les imaginaires collectifs sont alimentés par la création et comment le monde est en permanence transformé.

Où comment notre sensibilité se nourrit des arts, comment les imaginaires collectifs sont alimentés par la création et comment le monde est en permanence transformé.

11/11/2025

11/11/2025

#philosophie #anthropologie #art #design

#philosophie #anthropologie #art #design

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Le monde matériel est limité, mais les regards et les perspectives sur celui-ci sont infinis. Il existe une infinité de façons d’être, de perspectives sur les choses, de ressentis.


Dans la liberté quasiment absolue de l'imagination, des méandres de l'esprit et du coeur humain, naissent les perspectives fraiches, l’inspiration, les états de conscience nouveaux. Il n’y a finalement de limites que celles qu’on s’impose et comme on dit, la limite c'est l'imagination.


Strictement identifié à nos sens ou à nos pensées, la vie devient rapidement monotone. Comment ne pas vivre ce sentiment de routine quand notre univers se borne aux limites de la pensée ou des sens ? Le monde s’arrête alors aux objets, il ne va pas plus loin que nos idées. Les semaines passent et recommencent, nous sommes toujours dans les mêmes lieux, avec les mêmes personnes, dans le même corps limité, dans le même esprit qui tourne avec les mêmes problèmes, les mêmes idées, la course incessante des désirs.


Dans cet état de conscience exigu, on vit une vie de "réchauffé", et rien n’est vraiment excitant ou frais, rien n’est réellement nouveau. Ce qui rend le monde grand, ce qui rend le monde beau, ce qui créé l'espace et génère la nouveauté, c’est de vivre à travers la fraicheur sans cesse renouvelée des perspectives sur le monde. C’est de redécouvrir sa vie, soi même, les gens, notre environnement sous un angle insoupçonné et surprenant. C’est en fait vivre consciemment, dans l’immensité des possibles, non des possibles du monde, mais de la conscience de ce monde.


Or, la fonction ou bien la conséquence des arts, est justement la création, le reboisement des imaginaires, l'alimentation de notre sensibilité, individuelle ou collective via l'invention de nouveaux regards, de nouveaux ressentis, de nouvelles perspectives. Bien que le nombre de notes de musique, de mots ou de couleurs sur une palette soit limité, le potentiel de création est infini. Or, en présence d'une oeuvre d'art, nous sentons parfois quelque chose que nous n'avions jamais ressenti. L'art a donc le pouvoir de créer quelque chose en nous, quelque chose que nous ne connaissions pas, générant des ressentis, des idées ou des actions nouvelles.


La richesse des perspectives et des ressentis que nous pouvons avoir sur les choses nous offre une grande liberté d'être. C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles les dictatures remplacent l'art "libre" des artistes par des appareils de propagande bien contrôlés. En contrôlant la propagande, l'esthétique et les ressentis, le dictateur contrôle aussi la liberté d'être, d'imaginer, de puiser dans des perspectives nouvelles et émancipatrices.


L'art a donc ce pouvoir mystérieux de créer le monde, depuis l'intimité de notre être. Là où d'autres domaines comme l'architecture créent d'un point de vue matériel, l'oeuvre d'art n'est que la surface émergée de l'iceberg. La création du monde par l'oeuvre d'art commence bien avant cela, avec l'inspiration de l'artiste, la démarche et les réflexions qu'on y met, son rapport au monde et ses ressentis.

Le monde matériel est limité, mais les regards et les perspectives sur celui-ci sont infinis. Il existe une infinité de façons d’être, de perspectives sur les choses, de ressentis.


Dans la liberté quasiment absolue de l'imagination, des méandres de l'esprit et du coeur humain, naissent les perspectives fraiches, l’inspiration, les états de conscience nouveaux. Il n’y a finalement de limites que celles qu’on s’impose et comme on dit, la limite c'est l'imagination.


Strictement identifié à nos sens ou à nos pensées, la vie devient rapidement monotone. Comment ne pas vivre ce sentiment de routine quand notre univers se borne aux limites de la pensée ou des sens ? Le monde s’arrête alors aux objets, il ne va pas plus loin que nos idées. Les semaines passent et recommencent, nous sommes toujours dans les mêmes lieux, avec les mêmes personnes, dans le même corps limité, dans le même esprit qui tourne avec les mêmes problèmes, les mêmes idées, la course incessante des désirs.


Dans cet état de conscience exigu, on vit une vie de "réchauffé", et rien n’est vraiment excitant ou frais, rien n’est réellement nouveau. Ce qui rend le monde grand, ce qui rend le monde beau, ce qui créé l'espace et génère la nouveauté, c’est de vivre à travers la fraicheur sans cesse renouvelée des perspectives sur le monde. C’est de redécouvrir sa vie, soi même, les gens, notre environnement sous un angle insoupçonné et surprenant. C’est en fait vivre consciemment, dans l’immensité des possibles, non des possibles du monde, mais de la conscience de ce monde.


Or, la fonction ou bien la conséquence des arts, est justement la création, le reboisement des imaginaires, l'alimentation de notre sensibilité, individuelle ou collective via l'invention de nouveaux regards, de nouveaux ressentis, de nouvelles perspectives. Bien que le nombre de notes de musique, de mots ou de couleurs sur une palette soit limité, le potentiel de création est infini. Or, en présence d'une oeuvre d'art, nous sentons parfois quelque chose que nous n'avions jamais ressenti. L'art a donc le pouvoir de créer quelque chose en nous, quelque chose que nous ne connaissions pas, générant des ressentis, des idées ou des actions nouvelles.


La richesse des perspectives et des ressentis que nous pouvons avoir sur les choses nous offre une grande liberté d'être. C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles les dictatures remplacent l'art "libre" des artistes par des appareils de propagande bien contrôlés. En contrôlant la propagande, l'esthétique et les ressentis, le dictateur contrôle aussi la liberté d'être, d'imaginer, de puiser dans des perspectives nouvelles et émancipatrices.


L'art a donc ce pouvoir mystérieux de créer le monde, depuis l'intimité de notre être. Là où d'autres domaines comme l'architecture créent d'un point de vue matériel, l'oeuvre d'art n'est que la surface émergée de l'iceberg. La création du monde par l'oeuvre d'art commence bien avant cela, avec l'inspiration de l'artiste, la démarche et les réflexions qu'on y met, son rapport au monde et ses ressentis.

Le monde matériel est limité, mais les regards et les perspectives sur celui-ci sont infinis. Il existe une infinité de façons d’être, de perspectives sur les choses, de ressentis.


Dans la liberté quasiment absolue de l'imagination, des méandres de l'esprit et du coeur humain, naissent les perspectives fraiches, l’inspiration, les états de conscience nouveaux. Il n’y a finalement de limites que celles qu’on s’impose et comme on dit, la limite c'est l'imagination.


Strictement identifié à nos sens ou à nos pensées, la vie devient rapidement monotone. Comment ne pas vivre ce sentiment de routine quand notre univers se borne aux limites de la pensée ou des sens ? Le monde s’arrête alors aux objets, il ne va pas plus loin que nos idées. Les semaines passent et recommencent, nous sommes toujours dans les mêmes lieux, avec les mêmes personnes, dans le même corps limité, dans le même esprit qui tourne avec les mêmes problèmes, les mêmes idées, la course incessante des désirs.


Dans cet état de conscience exigu, on vit une vie de "réchauffé", et rien n’est vraiment excitant ou frais, rien n’est réellement nouveau. Ce qui rend le monde grand, ce qui rend le monde beau, ce qui créé l'espace et génère la nouveauté, c’est de vivre à travers la fraicheur sans cesse renouvelée des perspectives sur le monde. C’est de redécouvrir sa vie, soi même, les gens, notre environnement sous un angle insoupçonné et surprenant. C’est en fait vivre consciemment, dans l’immensité des possibles, non des possibles du monde, mais de la conscience de ce monde.


Or, la fonction ou bien la conséquence des arts, est justement la création, le reboisement des imaginaires, l'alimentation de notre sensibilité, individuelle ou collective via l'invention de nouveaux regards, de nouveaux ressentis, de nouvelles perspectives. Bien que le nombre de notes de musique, de mots ou de couleurs sur une palette soit limité, le potentiel de création est infini. Or, en présence d'une oeuvre d'art, nous sentons parfois quelque chose que nous n'avions jamais ressenti. L'art a donc le pouvoir de créer quelque chose en nous, quelque chose que nous ne connaissions pas, générant des ressentis, des idées ou des actions nouvelles.


La richesse des perspectives et des ressentis que nous pouvons avoir sur les choses nous offre une grande liberté d'être. C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles les dictatures remplacent l'art "libre" des artistes par des appareils de propagande bien contrôlés. En contrôlant la propagande, l'esthétique et les ressentis, le dictateur contrôle aussi la liberté d'être, d'imaginer, de puiser dans des perspectives nouvelles et émancipatrices.


L'art a donc ce pouvoir mystérieux de créer le monde, depuis l'intimité de notre être. Là où d'autres domaines comme l'architecture créent d'un point de vue matériel, l'oeuvre d'art n'est que la surface émergée de l'iceberg. La création du monde par l'oeuvre d'art commence bien avant cela, avec l'inspiration de l'artiste, la démarche et les réflexions qu'on y met, son rapport au monde et ses ressentis.

©2025 Nico Pearleyes, Tous droits réservés.

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